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9月18日 message pastoral« Confiance, lève toi, il t’appelle. »[1]
Comme l’année précédente, je souhaitais vous adresser un message pastoral et spirituel pour marquer cette nouvelle année qui commence. Le thème pour la semaine de prière pour les vocations de Mai 2009 me paraît très intéressant pour nous cette année. L’année dernière, mon message était principalement consacré aux nouvelles orientations diocésaines et aux récentes orientations nationales pour la catéchèse. Toutes deux nous invitent à être missionnaires, quelque soit notre état et où que nous soyons : oser dire notre foi et prendre conscience communautairement que nous avons à être aînés dans la foi de celles et ceux qui cherchent à connaitre le Christ ou qui demandent un service à l’Eglise, tel que le mariage ou le baptême… Je vous propose donc, cette année, de méditer, dans l’évangile de saint Marc, la rencontre de Jésus avec Bartimée, ce mendiant transformé par l’appel du Christ relayé par les disciples : « confiance, lève toi, il t’appelle. » Je vous invite avant de poursuivre à lire le texte lui-même. (Marc 10, 46-52)
Nous sommes à la sortie de la ville de Jéricho, sur la route qui mène à Jérusalem. Autrement dit, Jésus marche vers la Cité pour y vivre sa Passion et sa Pâque. C’est une étape décisive pour Jésus. Il est décidé à aimer et à se donner jusqu’au bout. C’est le bord de cette route que cet aveugle se trouve. Bartimée rencontre le Christ sur la route de l’amour et du don. Pour commencer, situons bien Bartimée. Aveugle, il est plongé dans les ténèbres et se tient assis, dans une position statique et passive. Posté au bord du chemin, il est aussi en marge de la société et de la communauté des disciples ; nous pouvons le dire ! Mendiant, esclave des ténèbres, passivité, marginalité sociale, tout cela nous conduit à dire, c’est tout à fait biblique, que cet homme Bartimée est comme mort. Mais figé dans la solitude, sa cécité ne le met pas moins en recherche. C’est une aspiration à la vie qui l’habite et subsiste en lui une espérance profonde. Avec une spontanéïté étonnante, il appelle le maître qui passe. Son cri est, en effet, signe d’une certaine conviction, pour ne pas dire d’une certaine foi… Il apostrophe Jésus en le désignant « Fils de David ». C’est, en fait, le titre populaire du Messie. C’est ainsi que les évènements vont changer, Jésus est attentif au cri de cet homme et Bartimée découvre que Jésus l’appelle. Le Christ, en effet, l’entend, s’arrête et ordonne qu’on le fasse venir, alors qu’on cherche à le faire taire. Etonnant qu’il l’entende ! Il y a la foule, le bruit et malgré cela Jésus l’entend, il fait attention à lui. Ainsi, il se révèle que Jésus prend soin de chacun et qu’il ne passe pas près de nous sans être sensible à notre détresse et à ce que nous sommes. Pour Dieu, chacun est unique et aimé de façon particulière. C’est déjà à cela que Bartimée est appelé : à être aimé par Dieu, à se laisser aimer et sans doute à témoigner de cet amour de Dieu, de cet amour qu’il reçoit. Notons à ce niveau de notre réflexion que cet appel passe par les autres pour commencer. C’est un appel médiatisé, relayé par les disciples et la foule qui entourent Jésus. Les disciples, la foule, c’est-à-dire l’assemblée de celles et ceux qui ont entendu leur appel du Christ et qui ont commencé à y répondre en se mettant tout simplement à sa suite. C’est pourquoi, nous pouvons dire que là se fonde, en partie, la mission de l’Eglise, et ainsi, de notre paroisse, auprès du reste de notre humanité. Celle-ci se résume en ces quelques mots : « Confiance, lève toi : il t’appelle ! APPELER A LA CONFIANCE, c’est transmettre l’appel du Seigneur. A ce sujet, notons « l’exemplarité » de la réponse de Bartimée. Lorsqu’il a entendu l’appel de Jésus, il jette son manteau et l’abandonne derrière lui. Il abandonne, en fait, le vieil homme. Il abandonne tout : sa richesse dérisoire, sa sécurité relative. Sa confiance est tellement absolue qu’il rassemble ses forces pour bondir et mise alors toute sa vie sur Jésus. N’est-ce pas ainsi que nous pourrions réagir face à l’appel du Christ : avec pleine confiance.
Jésus entre alors en relation avec cet homme : « que veux-tu que je fasse pour toi ? » Le christ entend nouer une relation avec Bartimée et suscite l’expression de son désir et de sa foi. Ne serait-ce pas ainsi pour chacun de nous. C’est la condition pour faire l’expérience du Christ qui relève, qui remet en route : « Aussitôt l’homme se mit à voir et il suivait Jésus sur la route. ». Jésus est en train de monter à Jérusalem, où il va livrer sa vie par amour. Répondre à l’appel et suivre Jésus, c’est donc s’engager à marcher à la suite du Christ pour entrer avec dans sa Pâque.
L’aventure de Bartimée, c’est aussi la nôtre. Son histoire ! C’est un cheminement de la foi. Ainsi cette méditation sur la rencontre de Jésus avec Bartimée doit nous conduire à deux choses. D’une part, elle nous invite à relire notre histoire personnelle comme réponse à un appel du Christ, pourquoi pas transmis par l’Eglise ?(!…) néanmoins, Cet appel et notre réponse sont une histoire de tous les jours. D’autre part, elle nous responsabilise pour relayer inlassablement la Parole du Seigneur : « confiance, lève toi, il t’appelle » Nous devons commencer par faire mémoire de notre propre itinéraire, de la manière dont le Christ nous a appelé et pourquoi nous sommes décidés à le suivre, à le connaître, à croire en lui et à le servir. Ensuite, il nous faut entendre ce que le Seigneur attend de nous. Cela requiert que nous soyons attentifs à ceux qui nous entourent et qui demeurent au bord du chemin : mendiant de sens, d’espérance et de confiance. Le Christ les connaît et les aime comme il nous aime. Dans cette logique, Jésus « interdit » que notre comportement réprime les cris lancés vers Dieu et étouffe la foi naissante. A l’inverse, il nous charge, et c’est notre mission de baptisé, de disciple, d’aller vers les autres pour relayer son appel et sa foi en l’homme. Cela suppose que nous sachions nous effacer discrètement pour permettre à chacun des appelés d’entrer en relation avec le Christ et accueillir dans le groupe des disciples, que nous sommes, tous ceux que le Seigneur appelle à sa suite. Toute communauté chrétienne ne doit pas être un groupe fermé mais une communauté en mouvement, toujours disponible à l’intégration de membres nouveaux.
Nous sentons bien que ce thème pastoral que nous allons développer cette année 2009-2010, « confiance, lève toi, il t’appelle », se situe bien la continuïté de l’année dernière : une communauté missionnaire, ouverte et accueillante. Néanmoins, nous aurons du nouveau à vivre dans nos paroisses et nos églises. Depuis la fête du Sacré Cœur de Jésus, nous sommes entrés dans l’année sacerdotale. A l’occasion du 150ème anniversaire de la mort de Jean-Marie VIANNEY, curé d’Ars, le pape Benoit XVI a mis en place pour 2009-2010 une année sacerdotale. Celle-ci a pour but de ressaisir de l’intérieur ce qu’est le ministère presbytéral. Comme le disent les évêques de France : « Les prêtres sont aujourd’hui au nœud de nombreuses questions humaines, spirituelles, pastorales. Nous devons absolument faire vivre un presbyterium*, souligner l’importance du ministère du prêtre, sa signification apostolique essentielle », (Mgr Hervé Giraud, évêque de Soissons et président de la Commission de l’épiscopat pour les ministres ordonnés et les laïcs en mission ecclésiale). Il nous est donné l’occasion de comprendre la vie du prêtre, sa place et son rôle, sans pour autant que cela tourne autour de lui seul, mais de chacun. En effet, le ministère de prêtre ne se vit qu’en lien avec d’autres prêtres et avec des baptisés. Aujourd’hui, nous ne pouvons pas réfléchir au ministère de prêtre sans réfléchir aussi à la place de chaque baptisé et au rôle des personnes laïques dans un mouvement, comme dans une paroisse. Nous n’avons cessé de dire et redire que nous construisions ensemble notre communauté, que chacun à y prendre sa place et que notre communauté doit être OUVERTE et ACCUEILLANTE. Au risque d’être un peu fort, je dois dire que c’est une question de « survie » de l’Eglise, c’est la condition pour que la Bonne Nouvelle de l’Evangile soit transmise ! Et nous savons, tous, que nous avons encore des progrès à faire pour que chacun ait sa place et soit respecté pour ce qu’il est… Voici donc un premier souhait : que cette année sacerdotale soit l’occasion pour chacun de nous de bâtir une fraternité palpable dans notre communauté, en vivant une véritable collaboration entre tous. Le thème pastoral de l’année : Confiance, lève toi, il t’appelle s’intègre bien à l’année sacerdotale. Le visuel sera une grande affiche (un kakémono) à placer dans le chœur de l’église. Il y restera toute l’année (jusqu’en juin 2010). Sur cette affiche, nous pouvons remarquer que toutes les vocations et les différents états de vie dans l’Eglise sont représentés. L’Eglise est, en effet, un corps dont chaque membre a sa place et notre communauté paroissiale est une partie de ce corps, mais elle est aussi une image de ce corps aux multiples visages… De plus, elle montre bien la complémentarité entre toutes les fonctions que nous trouvons dans l’Eglise et une réelle complémentarité entre les membres. Ainsi, chacun est « utile » à l’Eglise. Cela suppose donc que nous nous accueillions les uns les autres comme des frères que Dieu nous donne pour faire route ensemble.
Pour conclure, nous sentons bien que le thème de cette année invite et pousse à nous mettre au service même de l’Eglise et du Christ, en accueillant pleinement les orientations missionnaires de notre diocèse et les nouvelles orientations nationales pour la catéchèse, que le message de l’an dernier explicitait. Avec l’E.A.P, nous ne renonçons pas à la mise en place de ces nouvelles orientations afin de permettre à notre communauté et à chacun de ses membres de trouver pleinement sa place et de vivre la grâce de son baptême en devenant encore davantage missionnaire, heureux d’être chrétien et heureux de le dire. A tous, je souhaite une bonne année. Que le saint curé d’Ars nous accompagne tout au long de ces mois à venir et qu’il nous communique la passion qui l’habitait au service de la foi, de l’évangile, du pardon et de l’Eucharistie. Comme aimait dire sœur Emmanuelle « Yalla ! »
Père Mickaël DUPONT
« L’Eglise sera toujours[…] L’Eglise du Christ Mais ce qu’elle est en elle-même Il faut qu’elle le soit aussi dans ses membres. […] Il faut que par nous, Jésus-Christ continue d’être annoncé, Qu’à travers nous Il continue de transparaître. »
Henri de Lubac 9月3日 L’amour prime sur la loi« Dieu sonde les reins et les cœurs. » Reins : vigueur physique – puissance, procréation. La source des passions. Pensées sécrètes Sentiments
Dans la Bible : (deux axes dont il est question des reins).
Appel à l’action de Dieu pour l’homme. Rappel de la puissance de Dieu.
Cœur : Dedans de l’homme (au sens large) Sentiments- souvenirs et idées. Les projets et les décisions.
« Dieu à donner un cœur à l’homme pour penser » (Siracide)
Centre de l’être : Là où l’homme dialogue avec lui-même. Assume ses responsabilités S’ouvrir ou se ferme à Dieu
C’est avec le verset alléluiatique : « Dieu ne regarde pas l’apparence, comme font les hommes : il sonde les reins et les cœurs », qu’il faut entendre ce texte de la liturgie, notamment ces deux mots, dont je viens de donner le sens. Ces textes nous mettent au cœur même de la tension qu’il y a dans la foi juive, entre le respect des rites, - notons, sans faire d’anthropologie au rabais, que les rites font partis de la vie de l’homme. Toute société, tout corps social, tout homme et toute personne ont des rites. Ça fait parti de notre humanité. L’homme en a besoin quoiqu’on dise. – et ce fait que Dieu nous a donné un cœur pour penser…
Finalement ce que Jésus nous dit, et saint Jacques à sa manière, c’est l’utilité de ces rites. Mais, ils ne doivent pas empêcher l’homme d’être intelligent. Voyez ce que nous dit la première lecture : « ils seront votre sagesse et votre intelligence aux yeux de tous les peuples. » Ces prescriptions ne sont pas faîtes pour brimer l’homme, mais pour l’éveiller et l’élever vers l’homme et vers Dieu. Or, dans l’évangile, leur cœur est privé de cette intelligence. « Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi. » Au contraire ces prescriptions rituelles sont données par Dieu pour permettre la proximité avec Lui.
Ainsi, ce qui soucis le Christ, c’est la relation de l’homme, de l’humanité et de tout être au à Dieu et entre les Hommes. C’est cela qui est premier. Le psaume nous le dit bien :
« Seigneur qui séjournera sous ta tente ? » – la tente étant le lieu de la présence de Dieu, de la rencontre avec Lui - « Celui qui se conduit parfaitement, qui agit avec justice et dit la vérité selon son cœur. – le cœur étant le lieu de l’amour où l’homme dialogue avec lui-même, assume ses responsabilités et s’ouvre à Dieu - « Cet homme ne fait pas de tort à son frère et n’outrage pas son prochain. […] n’accepte rien qui nuise à l’innocent. »
Aussi, comme tente de nous le dire saint Jacques, ce que nous avons à vivre doit être vécu dans cette relation d’intelligence avec Dieu, avec le Christ –« il a voulu donner la vie par sa Parole de vérité.- Ce don est passé par le don même de sa propre vie par amour pour nous. C’est cela qui doit nous habiter, habiter nos règles, nos principes et nos habitudes : L’AMOUR.
Voilà qui peut nous aider à relire notre vie, peut être à vivre une démarche pénitentielle, pourquoi pas ? Qu’est-ce qui est premier pour moi ? Ma propre personne, mon rythme de vie, mes habitudes à ne pas changer ? Dieu, qui me dit d’aimer, même si je dois donner de moi-même, même si je dois prendre sur moi, en acceptant que l’autre me dérange… Cette relecture, nous pouvons la vivre pour notre vie personnelle, comme pour toutes nos activités et notre vie paroissiale.
Amen 8月27日 CONFIANCE, LEVE-TOI, IL T'APPELLE Bonjour à tous. Après un long temps d'absence. Je reviens avec ce texte d'un chant que j'ai rédigé pour cette nouvelle année pastorale. N’aie pas peur, je te le dit : Confiance, lève-toi, il t’appelle. En Eglise, n’ayons pas peur : C’est Jésus qui nous envoie.
1. Mendiant au bord du chemin, Bartimée est dans la nuit. Toi, Jésus, Tu viens le sortir de la ténèbre, Avec Toi, il se met en route vers Ta pâques, Et debout, il prend le chemin de Ta lumière.
2. Mendiant au bord du chemin, Bartimée est dans la mort. Toi, Jésus, Tu le plonges dans la pleine vie, Avec Toi, il prend la route de l'avenir, Et debout, il ose le chemin du vivant.
3. Mendiant au bord du chemin, Bartimée est rejeté. Toi, Jésus, Tu prêtes attention à ce qu'il est, Avec Toi, il choisit la route de l'audace, Et debout, il prend le chemin de la confiance.
4. Mendiant au bord du chemin, Bartimée ne doit rien dire. Toi, Jésus, Tu le choisis comme missionnaire, Avec Toi, il prend la route pour se donner. Et debout, il découvre son chemin de foi.
6月27日 Le temps de la moissonQuitte ! Recule ! Retrait ! Moisson ! Autant de mots qui permettre de définir ce temps de l’été. Beaucoup aiment quitter son chez soi pour vivre comme un dépaysement et ainsi prendre un temps de recule par rapport au quotidien. Mais quoi faire de ce retrait ? Ce retrait temporaire de son travail, de ses occupations habituelles ne doivent pas être vaines, bien au contraire. C’est un espace qui se présente à nous pour moissonner les fruits des semences que nous avons jetées en terre par le travail de l’année. Est-ce que j’ai su porté du fruit durant cette année ? Quels sont les fruits que je récolte cette année, pour moi et pour les autres ? Ces fruits peuvent-ils servir de semence pour l’année avenir ? La moisson permet en effet de prendre ce temps de recule, comme un artiste prend régulièrement de la distance face à son œuvre pour voir les finitions et les corrections à apporter. Que vais-je faire de ces mois qui se présente de nouveau à moi ? Ces mots d’été sont autant de belles journées à vivre, mais aussi autant de questions auxquelles nous pouvons répondre seul ou en couple, ou même en famille.
Un bon été à tous et une bonne moisson ! 4月16日 QuestionQuestion importante : Sans doute que vous avez noté ces derniers mois, et plus particulièrement ces dernières semaine une attaque médiatique contre l'Eglise. Je vous pouvez le journal l'Union pour vous en apercevoir, notamment l'édito de la page 2, ce n'est qu'un exemple bien entendu. Alors quoi faire, comment réagir ? Pour un renouveau !C’est peu de temps après l’office de la passion du Christ de ce vendredi saint que je vous écris. Ces jours saints sont vraiment important pour nous les prêtres. Ce sont des jours de renouveau, dans le sens où c’est une semaine durant laquelle nous renouvelons nos promesses d’ordination : notre attachement au christ et à son Eglise, peuple de Dieu. Si nous le souhaitons aussi ce vendredi nous pouvons refaire cette grande prostration (s’allonger au sol) dans notre ordination pour manifester le don de notre personne au Christ. Des gestes, des paroles pour redonner chaque année un nouveau départ à notre ministère. Cela dit, pour tout chrétien la fête de Pâques apporte un renouveau. Lors de la veillée Pascale, nous renouvelons tous ensemble la profession de foi de notre baptême. Fêter le Christ ressuscité c’est aussi accepter de se mettre en route avec lui, de le laisser nous renouveler dans notre foi, dans notre manière de penser, et notre comportement. Quelle merveille ! Quel bonheur ! 3月2日 Convertissons-nousMot d'accueil : ce message est de M. Dominique DUPIRE d'Asfeld.
Depuis mercredi dernier, nous voici parvenus au temps du Carême. Quand nous évoquons cette période, nous pensons "pénitence" ou "privations"
Synthèse de mon homélie :
Sous nos yeux dans l'église, nous avons deux symboles d'alliance sous nos yeux : arc en ciel et la croix. L'arc en ciel a été donné comme signe de cette alliance après le déluge. Aujourd'hui des déluges, nous en avons beacoup dans notre vie. Nous avons bien des crises personnelles (maladie, problème de familles...) et nous sommes dans le déluge de la crise mondiale. C'est là que prennent sens notre foi et notre espérance : malgré nos déluges, nous croyons en la présence de Dieu, que Dieu est présent. La croix est aussi un signe d'alliance, sauf que là Dieu (ici, Jésus Dieu) s'engage de cette alliance, jusqu'au bout. Alors, se convertir c'est consentir à ce que Dieu s'engage pour nous ! C'est faire alliance avec LUI et nous ouvrir à sa lumière
2月23日 Emmanuel HENRIOTEmmanuel une chance !
« Emmanuel une chance ! » je ne fais que reprendre une expression de Marie, jeune du secteur du Rethélois, Porcien, Retourne. En effet, elle se réjouit de connaitre Emmanuel HENRIOT et de l’avoir rencontré. Voici ce qu’elle dit : « Qu’elle chance pour nous, jeunes chrétiens, parfois mis a part à cause de notre foi, de voir que nous ne sommes pas seuls à croire et à vouloir bouger pour le Christ. » « Manu » est un jeune de 23 ans, originaire d’un quartier périphérique de Reims. C’est par le chant qu’il continue sa vie de chrétien. Etudiant en musicologie, il est membre actif de l’aumônerie des étudiants de Reims. Il aime animer les rencontres de jeunes, la liturgie (messes et autres célébrations). C’est dans sa paroisse qu’il a découvert la foi. Aujourd’hui, il a choisi de mettre le Christ au centre de sa vie et de témoigner en son Nom. Par la musique, il désire exprimer, aux jeunes, mais aussi aux adultes, ce qui donne sens à sa vie : sa foi, sans cesse en questionnement, en murissement, ses convictions et ses doutes. C’est aussi la vie qu’il chante avec ce qu’elle a de beau et son poids de souffrance. Emmanuel a sorti, il y a un an, son premier C.D « Volonté de croire, volonté de vivre ». Par celui-ci, plutôt pop-rock, il souhaite rejoindre les jeunes, en les interpellant par le style de musique qu’ils aiment écouter. Il y « raconte » sa rencontre avec Dieu, avec le Christ et l’histoire de son cheminement avec ses doutes et ses joies et invite à une relation personnelle avec Jésus. En même temps, il se veut attentif à montrer que nous ne pouvons pas être chrétien tout seul, mais tous ensemble. Comme le dit Blandine, catéchiste du secteur, « tous ses titres sont de magnifique prière, voire même des projets de vie. Et les jeunes les chantent avec un enthousiasme formidable ». Les catéchistes et les parents sont aussi touchés par le témoignage qu’Emmanuel donne. A ce propos Marie me disait dernièrement : « Même des amis qui ne croient pas du tout en Dieu ont vraiment aimé et m’ont ensuite posé beaucoup de questions sur « qui est Dieu » dont ils entendent tellement parler et qu’ils n’ont jamais "rencontrés" ».
Une association.
"Volonté de croire" ce n’est pas seulement le nom d’un album, c’est aussi une association qui a vu le jour en septembre dernier. Elle a pour but de promouvoir et d’encourager les œuvres d’Emmanuel par l’organisation de concerts et l’enregistrement d’albums. Comme pour toute association, il est possible d’y faire quelques dons. Emmanuel donnera un « concert-veillée » le mercredi 22 Avril à 20h00 en l’église saint Nicolas. N’hésitez pas à y venir, tout le monde est invité, même si ce n’est que par curiosité.
Pour les internautes :
http://www.emmanuelhenriot.com http://www.myspace.com/emmanuelhenriot
Où écrire à Emmanuel et où envoyer les dons :
Association « Volonté de croire » 121, rue Gambetta 51100 REIMS Taizé, une semaine pour les lycéensMessage particulier pour tous les lycéens !
Tous les ans, le diocèse de Reims-Ardenne organise une semaine à Taizé. Elle est conçue pour les lycéens du monde entier.
Taizé, c’est quoi ?
Taizé se trouve en France, dans le sud de la Bourgogne. C’est là que frère Roger fonda en 1940 une communauté œcuménique internationale. Les frères s’y sont engagés pour toute leur vie dans le partage des biens matériels et spirituels, au célibat et à une grande simplicité de vie. Aujourd’hui la communauté rassemble une centaine de frères, catholiques et de diverses origines évangéliques issus de plus de vingt cinq nations. Au cœur de la vie quotidienne à Taizé, il y a trois moments de prière commune avec les frères et tous les autres jeunes qui y sont. Les frères vivent de leur travail, Quelques-uns des frères vivent en petite fraternité au milieu des plus pauvres. Dès la fin des années 1950, des milliers de jeunes commencent à venir à Taizé pour participer aux rencontres de prière et de réflexion, semaine après semaine. La communauté c’est alors donnée pour mission d’accueillir les jeunes du monde entier afin qu’ils puissent se mettre en route, s’enraciner dans la spiritualité, découvrir les sources de la foi, prier avec la communauté, rencontrer d’autres jeunes de tous horizons, partager leurs questions, leurs certitudes, leurs doutes, leurs espoirs, devenir porteur de réconciliation, se préparer à prendre des responsabilités. Ainsi, venir à Taizé, c’est aller aux sources de l’Evangile, par la Prière, le silence, la recherche et la rencontre. C’est pourquoi nous invitons tous les lycéens à se rendre à Taizé avec le diocèse du 19 au 26 avril. Le transport se fera en bus. Pour celles et ceux qui souhaitent vivre cette expérience, il est préférable dans un premier temps de se faire connaitre en téléphonant au presbytère de Rethel au 03 24 38 41 50.
Que va-t-on y faire ?
Déroulement d’une journée-type à Taizé : 8h 15 : prière du matin 9h : petit déjeuner 10h : rencontres 12h30 : prière du midi 13h : repas 14h : répétitions de chants et temps libre 15h30 : rencontres 17h15 : goûter 18h : rencontres 19h : repas 20h30 : prière du soir, puis silence avec les jeunes du monde entier à la cafétéria « Oyak »
Le vendredi soir : la prière commune est suivie d’une prière autour de la croix. Le dimanche matin : célébration de l’eucharistie.
La prière à Taizé
Elle est caractérisée par deux éléments essentiels : Un décor simple mais propice à la prière, un espace vide recouvert d’un tapis, des icônes et un éclairage tamisé.
De simples refrains fredonnés inlassablement et en toutes les langues, de manière à laisser les mots pénétrer en nous et travailler dans notre cœur même la prière commune terminée.
Vous pouvez également Retrouver la communauté de Taizé sur internet à l’adresse : www.taize.fr 2月17日 Pas le temps.Vraiment cette année (scolaire j'entends) ne sera pas une année de grande communication sur mon espace perso...
Je ne suis pas beacoup chez moi, ce qui ne laisse pas beacoup de temps pour écrire.
Cela dit, des articles sont en attente pour être publié. A bientôt. 2月12日 Communiqué du diocèse.L’ARCHEVÊQUE DE REIMS
Serviteurs de l’unité
Au mois de juin 1988, Mgr Marcel Lefebvre, supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, a conféré l’épiscopat sans mandat, et malgré l’interdiction formelle du Saint-Siège, à quatre prêtres de son institut. Par cet acte schismatique, il a encouru automatiquement l’excommunication, lui-même ainsi que les prélats concernés et ceux qui les suivraient en adhérant à leurs positions et à leur acte de séparation. Ce que l’on pouvait redouter est arrivé, avec la constitution progressive d’un groupe dont les membres n’adhéraient pas à l’ensemble de l’enseignement de l’Eglise catholique, notamment à plusieurs textes doctrinaux majeurs du Concile œcuménique Vatican II. Dans leur souci de travailler à la réconciliation, les Papes successifs ont multiplié les tentatives de rapprochement. Ce fut une entreprise très difficile, la plupart du temps sans grand succès. Certains prêtres et fidèles, attachés à leurs traditions et aussi à leurs pratiques liturgiques, ont néanmoins compris que l’unité de l’Eglise était plus importante, et ont retrouvé le chemin de celle-ci. Contrairement à ce que pensent beaucoup de gens, le fond du problème n’est pas d’abord d’ordre liturgique, et ce n’est pas une question de latin. La levée de l’excommunication des quatre évêques le 24 janvier dernier ne marque pas la fin de la blessure. Elle est un pas de plus pour rappeler à ces personnes et à ceux qui leur font confiance que le vrai Pasteur va sans cesse à la recherche de la brebis éloignée, jusqu’à ce qu’il l’ait retrouvée. La route est ouverte, mais elle passe par des étapes incontournables sur le sens de l’Eglise, le rapport à Dieu et au monde, la rencontre des cultures et des autres religions. Le Concile Vatican II, avec l’aide de l’Esprit Saint, s’inscrit profondément dans l’Ecriture et la Tradition de l’Eglise, qu’il illustre pour notre époque aux prises avec des situations nouvelles. L’histoire ne s’arrête pas en 1962. La route sera donc longue jusqu’au retour de la pleine communion qui doit être notre objectif et que nous voulons servir. Les rebondissements intervenus autour de cette mesure exceptionnelle, et le tourbillon médiatique qui n’a pas faibli depuis, montrent s’il était nécessaire que beaucoup d’efforts et beaucoup de vigilance sont indispensables. Il va falloir éprouver la sincérité de la demande du supérieur général actuel, s’entendre sur un processus de discussion, et Etre serviteur de l’unité. J’en mesure toute la responsabilité et les conséquences. Avec le Saint-Père, je veux m’y engager en ouvrant ma porte à qui voudra dialoguer. C’est par une fidélité plus grande que nous progresserons, en nous souvenant que la charité appelle aussi un dialogue dans la vérité. Si la communication n’a pas été très heureuse dans cette affaire, j’espère comme Mgr Boishu que les diocésains qui seraient passés par des moments d’incompréhension, ou même qui auraient été blessés jusque dans leurs convictions, puiseront dans l’Evangile la force de leur attachement à l’Eglise. Je redis ma confiance aux prêtres, aux diacres, aux consacrés et aux personnes engagées dans la vie de l’Eglise diocésaine. Les Orientations pastorales, issues de la démarche synodale, sont claires. A l’écoute de la Parole de Dieu et de la Tradition de l’Eglise, nous voulons témoigner dans le monde d’aujourd’hui, guidés par l’Esprit Saint qui nous entraîne au large.
5 février 2009 + Thierry JORDAN Archevêque de Reims 1月4日 Des questions qui mon été posées.Quel est le point majeur de la foi pour vous ? Pourquoi ?
Je ne voudrais pas sembler donner une réponse toute faite, mais le point majeur de la foi chrétienne est une personne, JESUS CHRIST. Il est le fondement de la foi chrétienne, d'ailleurs « chrétien » vient de Christ, celui qui est « relié » à lui. Il y a deux fêtes, dans l’année, qui nous font aller au cœur de notre foi en Jésus. La première fête est Noël. Durant celle-ci, nous célébrons la naissance du Christ en notre monde. Jésus, est l'Emmanuel, Dieu avec nous, Dieu qui se fait l'un de nous, qui vient à notre rencontre pour nous révéler l'amour qu'il y a en Dieu. La deuxième fête est celle de Pâques, précédée de la semaine sainte. Durant ces jours saints nous célébrons la passion et la résurrection du Christ. Par elles, Jésus fait passer notre humanité à la vie en Dieu. Autrement dit, il est celui qui nous mène vers son Père et notre Père. Sa mort est un passage vers la vie. Ainsi, puisque le Christ est ressuscité, vivant, nous aussi nous ressusciterons, nous serons vivants. C'est tellement important que saint Paul, un des apôtres, dit : « si le Christ n'est pas ressuscité vaine est notre foi ». C'est pourquoi, je dis que c'est le Christ qui est le point majeur de la foi : son incarnation en ce monde, sa mort et sa résurrection.
Sur quels critères choisissez-vous les textes sacrés en vue d'une homélie ?
Les textes que nous lisons dans la liturgie nous sont donnés pour chaque dimanche par l'Église, partout dans le monde nous lisons les mêmes textes. Cela est vrai pour toutes les eucharisties que les prêtres célèbrent. Tout au long de l'année la liturgie, notamment par les textes qui nous sont donnés par l'Église, déroule la vie de Jésus, tout ce qu'il a dit et fait, son message d’amour. C’est pourquoi, ce n’est pas à nous de choisir les textes que nous devons lire et commenter. Cependant, indépendamment des textes de la messe dominicale ou de chaque jour, nous pouvons être amené à en choisir pour un temps de prière avant de commencer une réunion, par exemple. Dans ce cas, nous prenons soit les textes du jour donnés pour la liturgie soit un texte en lien avec le sujet principal de la réunion. Mais, quand nous le faisons, nous évitons le piège facile de choisir un texte de la bible pour justifier le propos... La démarche n’est pas de choisir un texte pour argumenter ce que l’on veut dire, mais pour entendre ce que la Bible a à nous dire. Par exemple, si nous évoquons, comme ces derniers mois des orientations missionnaires, nous choisissons dans la Bible du texte évoquant la mission, notamment l’envoi des disciples par le Christ. Par contre, il arrive que nous soyons obligé de choisir des textes sacré pour la liturgie des obsèques. Bien souvent, c’est la famille du défunt qui les choisit, et c’est à partir de ceux-ci que nous faisons l’homélie. Bien souvent, les familles choisissent parce qu’ils y trouvent quelque chose de la vie de la personne défunte. Même si nous les guidons pour le choix, pas toujours facile, nous essayons que les textes rejoignent ce qu’ils ont évoqué durant notre échange sur la personne défunte et sa vie. Ce qui permet de choisir, c’est un mot, une phrase, une attitude, une valeur exprimée dans le texte. Le choix tient bien souvent à très peu de chose, dans tous les cas pas à de grandes idées mais à la vie évoquée dans le texte. En ce qui concerne, les mariages ce sont les fiancés eux-mêmes qui choisissent les textes qui serons lus lors de leur célébration. Nous essayons qu’ils choisissent en fonction de ce que nous avons évoqué durant leur préparation, leur projet de vie et ce qui leur parait important pour vivre le sacrement du mariage au quotidien.
Quelles méthodes employez-vous pour les commenter ?
Pour commencer, il est important de redire qu'il n'est jamais bon de faire une lecture littérale de la Bible. Pour cela, il est nécessaire de l'étudier, c'est ce que nous appelons l'exégèse, au moyen de livres édités, de revues, de conférences... C'est ce qui permet d'en saisir le sens. Certes c'est un travail en amont mais il fait parti intégrante de la méthode. L'autre travail en amont important pour nous prêtre est la « Lecture Divina », la lecture spirituelle de la Bible. Cela signifie qu’on n’ouvre pas uniquement la Bible pour la commenter parce que la liturgie nous le demande, mais aussi pour nous en nourrir, elle est Parole de Dieu, Parole vivante, à lire gratuitement, pour ce qu'elle est, à étudier pour elle même, parce qu'elle nourrie notre foi, c'est le seul moyen pour mieux la comprendre et mieux la commenter. La Bible est un ensemble de textes qu'il est préférable de connaître le plus possible, tout en ayant conscience que nous n'avons jamais fini de la lire comme nous avons fini de lire une roman. Sans cesse, nous découvrons de nouvelles choses dans la Bible, d'où le fait que ce soit important de la lire régulièrement. Cela dit, je peux maintenant donner trois points de repère pour commenter un texte. Comme je l’ai dit quelques lignes plus haut, nous croyons que la Parole de Dieu est une PAROLE VIVANTE pour chaque personne pour chaque groupe de personnes qui l'écoutent et pour tout temps. Ainsi, lorsque nous devons commenter un texte sacré, il faut ce poser plusieurs questions : quelles sont les personnes à qui je vais m'adresser (qu'est-ce qui caractérise se groupe de personnes) ? Pourquoi ?, Quel est le contexte de l'Église et de la société ? Le but de ces questions est de définir ce que la Parole de Dieu a à dire à ces personnes pour ce qu'elles ont à vivre. C'est l'attention à la vie qui est signifié par ces questions ! Le mieux quand on a un texte à commenter, notamment pour le dimanche, c'est d'y travailler plusieurs quelques jours avant de manière à avoir du temps pour y réfléchir, pour avoir du recul. De plus, il est toujours préférable de replacer le texte, (ou les textes à commenter), dans son contexte en le reliant à ce qui le précède et à ce qui suit, c'est une question de sens. Ce deuxième point de repère incite à être attentif à une approche exégétique, si minime soit-elle, pour ne pas faire dire n'importe quoi au texte… Le troisième point de repère est plus subjectif, ou plutôt d'avantage spirituel, inspiré par la méthode d'oraison (prière silencieuse) des prêtres jésuites, spécialistes de la prédication de retraite. Celui-ci consiste lors de la lecture du texte d'être attentif à ce qui attire l'attention : un mot, une phrase, un geste... C'est par cet élément que Dieu parle à celui qui lit la Parole ! Ainsi, le commentaire d'un texte sacré, ou une homélie, est toujours sous certains aspects subjectif, « personnel » à celui qui commente. C’est pourquoi, le prêtre qui prononce une homélie ne se situe pas comme un enseignant, mais comme un serviteur de la Parole de Dieu, il la commente autant pour lui que pour ceux à qui il s'adresse. Ce sont là les trois repères que j'utilise pour préparer une homélie. 12月27日 La sainte Famille... et la notre
Ce week-end, nous fêtons la sainte Famille ! Bien souvent, nous en parlons un modèle pour nous, pour nos familles. Pourquoi un modèle ? La question se pose en effet quand regarde son histoire. Marie et Joseph ont exprimé leurs doutes leurs questionnements face à l'appel de Dieu. Dès la naissance de Jésus, ils ont été amené à fuir en Égypte, à 12 ans Jésus fait une fugue, en plus comme l'a annoncé le prophète Syméon, il donnera à Marie de souffrir, comme le cœur d'une mère peut être inquiète pour son enfant. C'est pourquoi la question se pose, en effet ! Pourquoi un modèle ? Parce, comme Abraham, ils ont reçu leur famille de Dieu. Dans cette vie marqué par bien des épreuve et de questions, Marie et Joseph, et forcement Jésus, ont fait confiance à Dieu Nos famille sont aussi appelée à la sainteté. Certes, nous avons nous aussi bien des épreuves dans nos propre familles : Doutes, questions, soucis pour les enfants, ... chacun de nous peut ajouter à ce début d'énumération. Et c'est là que la sainte famille nous est donné comme modèle de foi d'espérance d'amour et de confiance... Voilà, en quoi la sainte famille peut nous aider. Elle est chaque année, aussitôt avoir fêté Noël, la naissance de Jésus en notre monde, en notre vie, un appel à la confiance, puisque Noël c'est aussi laisser le Christ naître en notre vie. Ainsi, nos familles avec ce qu'elle nous donne de vivre sont ce lieu où nous somme appelé à grandir en humanité et en foi. Je sais, parfois il est difficile d'entendre ça. 12月18日 EditoJe vous prpose comme nouvel édito celui su site internet de notre secteur pastoral, vous avez un lien sur mon espace perso.
Je viens de m'apercevoir qu'il y a déjà deux mois que je n'ai pas fait de billet, je m'y mets demain, j'ai des choses à dire... et des photos à mettre. 10月20日 Message pastoral 1Pour une communauté missionnaire, ouverte et accueillante
Quelle Bonne Nouvelle pour notre monde, pour les hommes et les femmes d'aujourd'hui ? Nous communautés chrétiennes, comme l'apôtre Pierre, au début de l'Église, nous pouvons dire « Je n'ai ni or ni argent, mais ce que j'ai, je te le donne. Au nom de Jésus Christ lève-toi et marche. »1 Ce que nous avons, nous le donnons, c'est Jésus Christ, « celui qui est passé en faisant le bien » et qui continue de nous montrer le visage de Dieu, un Dieu proche des hommes, ouvert à tous et attentif à remettre en route ceux qui ont du mal à vivre : « lève-toi et marche », nous dit-il. Depuis quelques années, le diocèse redécouvre progressivement le souffle qui animait les premières communautés chrétiennes à l'origine de l'Église. Ce souffle, l'Esprit Saint, nous anime aujourd'hui. Il nous pousse à rendre perceptible le visage de Jésus, ce visage que beaucoup de nos contemporains aimeraient découvrir, rencontrer et connaître. Et c'est à nous tous, communautés et baptisés, que revient cette charge. Celles et ceux que nous rencontrons et fréquentons, proches (même nos enfants et petits enfants....!), amis, collègues, enfants et jeunes de nos familles et villages... découvriront-ils, dans nos communautés paroissiales des chrétiens heureux de l'être et heureux de le faire découvrir ? Découvriront-ils la lumière du Christ lui-même ? La réponse nous appartient !2
C'est la question que porte le secteur pastoral du rethelois : les prêtres, l'équipe pastorale de secteur3, les équipes d'animation paroissiale et beaucoup d'autres chrétiens investis dans les paroisses du secteur. Aujourd'hui, le diocèse de Reims avec les nouvelles orientations missionnaires et l'Église de France avec le Congres Ecclésia 2007 à Lourdes redécouvrent plusieurs aspects essentiels. Ceux-ci deviennent pour nous tous, des convictions fortes que chacun est invité à accueillir, à s'approprier et à servir, quelque soit la place et l'investissement dans la communauté paroissiale. Pour commencer, nous nous rappelons que chaque baptisé est un apôtre, un missionnaire, il en a reçu l'appel et la grâce avec le baptême. Chacun est appelé à être témoins du Christ. C'est une première conviction. Qui que nous soyons, selon nos capacités, nos disponibilités, nous pouvons donner de nous même au Seigneur et à l'Église. Lorsque nous avons ou que nous prenons une responsabilité il est toujours bon de se rappeler que ce n'est pas « nous qui travaillons », tout au moins seuls. Rappelons-nous ce qu'a dit Jésus à ses disciples, au cœur même de sa passion : « Une fois ressuscité, je vous précéderai en Galilée »4 Et, en effet, au tombeau, le matin de Pâques, l'ange s'adresse aux saintes femmes, de la part de Jésus : « Vite, allez dire à ses disciples : “ Il est ressuscité des morts ”, et voici qu'il vous précède en Galilée ; c'est là que vous me verrez. Voilà, je vous l'ai dit. »5 Jésus marche toujours devant nous ! Comme il a précédé ses disciples en Galilée, terre de mission, il nous précède auprès de ceux pour qui nous avons à être témoins de son amour. Il nous faut donc oser ! Une autre conviction que nous sommes invités à accueillir concerne la communauté. C'est vrai qu'aujourd'hui nous utilisons facilement ce mot. Quand, personnellement, je l'utilise j'entends l'assemblée du dimanche, la paroisse ne se limitant pas à cette assemblée invitée à « faire communauté », communauté appelée à grandir et à être missionnaire. C'est donc de celle-ci dont il s'agit ici. Cette communauté doit être un pilier pour chacun des membres de la paroisse et pour tout effort missionnaire. De plus , elle est aussi importante pour un bon accueil de celles et ceux qui entrent dans notre église, que se soient les enfants du catéchisme, leurs parents ou les parents qui demandent le baptême de leur enfant et ceux qui désirent recevoir le mariage... En un mot, il convient que nous bâtissions, sans cesse, une communauté FRATERNELLE où chacun trouve sa place. Dans ce sens, l'assemblée dominicale a un grand et beau rôle à jouer dans le cadre de la catéchèse et auprès des jeunes générations. En effet, c'est la communauté chrétienne qui est « responsable » du caté, et non pas seulement les prêtres et les catéchistes, c'est chacun de nous, chaque baptisé. Les enfants qui y participent font partie de la communauté, ils y ont leur place ! C'est important de nous le redire, même si parfois ils nous bousculent, nous dérangent ou nous obligent à changer nos habitudes. Allons encore plus loin ! Nous avons beaucoup de choses à apprendre d'eux, les catéchistes me le disent souvent. Les enfants et les jeunes nous aideront aussi à approfondir notre foi ! N'ayons pas peur de les accueillir. C'est d'ailleurs dans la communauté que tous nous faisons l'expérience de la foi en célébrant le Christ ressuscité, et bien entendu par la liturgie. A ce propos, nous saisissons là, l'importance de la liturgie que nous mettons en place dans la paroisse. Nous devons, me semble-t-il, favoriser au maximum des célébrations dominicales (ou autres) qui soient vivantes, belles, festives et priantes. L'année liturgique constitue un parcours permettant aux baptisés, que nous sommes tous, de se ré-approprier, année après année, toutes les dimensions de leur foi au cœur de leur histoire personnelle. C'est pourquoi la liturgie est importante dans notre vie de foi et pour notre communauté. D'une certaine manière, elle nous fait entrer dans la vie du Christ et nous donne la capacité d'accueillir Jésus dans la notre. Ainsi, célébrer en communauté le Christ vivant permet un approfondissement de notre foi et de notre relation avec Lui. D'une certaine manière, elle est aussi « catéchèse » pour nous qui la vivons mais aussi pour tous ceux que nous accueillons, que ce soit les enfants du caté ou d'autres personnes. Cela Oblige notre communauté à être accueillante et ouverte à tous. C'est la première mission que nous pouvons vivre !
Nous sentons bien que les nouvelles orientations diocésaines et de la catéchèse vont demander à toutes les équipes d'animation paroissiale un gros travail de réflexion et de mise en œuvre, qui va d'ailleurs nous occuper cette année. Notons que la quatrième page de ce livret nous donne les sujets sur lesquels réfléchit l'E.A.P. Mais, il ne faut pas que cette équipe soit seule à chercher et à mettre en œuvre, chacun de nous sera invité à y prendre part. De plus, nous sentons que cela va nous demander un certain déplacement dans ce que nous vivons et dans nos habitudes. Pour terminer ce message, je rappelle simplement la parole du Christ aux Apôtres au cœur de la tempête sur la mer : « N'ayez pas peur, c'est moi »6
Père Mickaël DUPONT T 1Livre des Actes des Apôtres chapitre 3, verset 6. 2Cette première partie du message est repris du texte des orientations diocésaines. 3Équipé constituée par les prêtres, le diacre et un membre de chaque équipe d'animation paroissiale. C'est un lieu de réflexion pastorale pour que nous soyons des communautés missionnaire. 4Évangile de Matthieu chapitre 26, verset 32. 5Évangile de Matthieu chapitre 28, verset 7. 6Évangile de Jean chapitre 6, verset 20. Soeur Emmanuelle s'est éteinteDans la nuit de dimanche 19 à lundi 20 octobre, Sœur Emmanuelle s'est éteinte. La religieuse allait fêter son centième anniversaire le 16 novembre.
Après plus de soixante ans de vie religieuse dont 22 ans dans les bidonvilles du Caire, Sœur Emmanuelle résidait à la maison de retraite de Callian (Var).
9月30日 Le oui et le non :L' évangile de dimanche raconte cette parabole de foi : un homme (vigneron) a deux fils. Il s' adresse à un premier fils en lui disant : "nom enfant va travailler à ma vigne". Le fils lui répond : "non ! Je n' irai pas", mais il y alla. Au deuxième le père fait la même demande. Celui-ci répond : "Oui, monseigneur", mais il n' y alla pas. Voilà qui vient nous interroger dans notre manière de répondre. Bien souvent nous disons "oui" pour être tranquille, pour ne pas blesser, pour ne pas culpabiliser ensuite, que sais-je encore mais le "oui" est en fait un "non, comme ce deuxième fils. Par contre, le premier fils témoigne d' une certaine liberté puisqu' il dit non mais pour entrer finalement dans la volonté de sont Père.
Un autre idée que nous pouvons développer à partir de ce texte concerne la relation que les deux fils ont avec leur père. L'un a la liberté d'un fils puisqu'il dit non, tandis que l'autre ne dis pas "oui père" mais "oui monseigneur". Il est dans un esprit servile. Voilà qui vient nous interroger sur notre relation à Dieu : sommes-nous ses enfants ? (selon nos manière de lui répondre)! 9月29日 Conseil pastoral des jeunes (pour le Rethelois) ?Une joie vécue dans mon ministère samedi dernier.
Quelques jeunes qui j'ai invités pour cela sont venus au presbytère pour réfléchir à une pastorale des jeunes. Cela implique que nous regardons aussi le "monde des jeune". C'était la première rencontre...
Trvavail à continuer. |
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