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August 25 Questions posées par l'institut séculier des servantes du sacredoce et mes réponses.j Quels sont les points les plus points les plus importants de votre action pastorale ? La question n’est pas facile. Les points importants sont nombreux et en même temps tout est important. Cependant, c’est évident, qu’il y a des aspects à privilégier. Ce qui me paraît important dans mon ministère, c’est évidemment les jeunes (collégiens, lycéens et jeune génération). Ils ont à prendre une place réelle dans l’Eglise et c’est important que les paroisses et les laïcs en responsabilité les acceptent, qu’ils soient là ! Les jeunes sont vraiment missionnaires, il n’est pas facile pour eux de s’afficher chrétiens, ils le disent souvent, mais ils sont heureux de le voir et de dialoguer. Nous devons donc les soutenir et les accompagner, être là pour répondre à leurs questions, relire ce qu’ils vivent avec eux, les encourager, ne pas les laisser seuls en d’autres termes. En même temps, je m’aperçois qu’ils ont une grande soif de la Parole de Dieu, de prière et de spiritualité. Bien souvent, je me rends compte aussi qu’ils sont en recherche de témoins, de personnes convaincues et convaincantes. J’irais aussi jusqu’à dire qu’aujourd’hui, les jeunes vivent dans leur milieu familial des situations pas facile à vivre et nous choisissent comme « père » ou « grand frère » pour pouvoir dialoguer et avoir des points de repère. Les jeunes sont donc un lieu important de mon ministère, un lieu missionnaire et un lieu d’appel à la mission.
Il est évident qu’il n’y a pas que cela d’important, la catéchèse est aussi un lieu important et privilégié pour avoir contact avec des enfants, mais aussi avec les parents. Il y a aussi tout ce contact avec les jeunes couples qui désirent se marier ou baptiser leurs enfants. Il faut se dire que l’humanité entière est en attente du religieux, de spiritualité, il suffit de regarder les blogs sur internet, ou bien d’écouter toutes les chansons qui sortent en ce moment pour s’en rendre compte, les jeunes et les couples que nous rencontrons sont des gens en attente, il nous faut répondre à cette attente, à cette recherche.
k Pouvez-vous dire ce qui différencie le plus l’action pastorale d’un prêtre de votre génération comparé à celle d’un prêtre de 30 ou 40 ans plus âgés ? En répondant en cette question, je ne voudrais donner l’impression de juger mes confrères plus âgés, je tiens à la préciser dès le départ, ce n’est pas un jugement mais plutôt un constat, puisqu’on me pose la question. Le rapport au monde n’est pas le même. Pour beaucoup d’entre eux, ils sont entrés au petit séminaire, puis au grand et ce sont « retrouvés dans le monde » comme prêtres en étant « fabriqués » prêtres. Tandis que ceux de notre génération ont connu davantage le monde avant d’entrer au séminaire, par les études, par le travail… Tout cela a donné que les plus anciens sont très attentifs d’une manière forte à ce que vivent les gens qu’ils rencontrent. Nous les plus jeunes, nous y avons été confrontés au moins en partie. Pour faire simple, sans trop l’appuyer pour autant. Les anciens ont toujours l’impression d’être dans l’Eglise et veulent en sortir, nous, nous venons du monde et nous entrons dans l’Eglise. Alors, les jeunes prêtres, dont moi aussi, cherchent à donner aux gens ce que le monde ne peut pas leur donner (cf : la première question) à travers la liturgie, la Parole de Dieu et la vie de foi. C’est là des remarques que nous nous sommes faites entre prêtres.
l Comment voyez-vous le travail des collaborateurs, des personnes qui sont au service de la pastorale ? Il me parait maintenant nécessaire de faire en sorte qu’un prêtre ne soit pas isolé de ses confrères et qu’il ait du monde autour de lui, comme en quelques sortes une équipe de vie : d’autres prêtres des couples, ou des animateurs en pastorale, des chrétiens avec qui il va vivre une vie d’équipe si ce n’est une vie communautaire. Ce n’est pas forcement nécessaire que tout ce monde là vivent sous le même toit. Mais ce peut être pour des temps de repas, la recherche pastorale, la prière et des temps de repos et de reprise. A mon sens, nous ne pouvons plus couvrir tout le territoire de nos diocèses et de nos secteurs en présence permanente, mais, nous avons tout intérêt à former des équipes (ou des communautés) sous cette forme, qui soient rayonnante appelant au service de l’Eglise et efficace pour la mission. Ce sera plus équilibrant pour tous. Pour ma part, je préfère vivre en communauté de prêtres et faire plus de kilomètres, que d’être seul en vue de faire moins de kilomètres. August 18 Sainte Bernadette Un clin d’œilVers la fin de sa vie, elle expliqua à une religieuse : « Que fait-on d’un balai ? quelle question ! On s’en sert pour balayer. Et après ? On le met à sa place, derrière la porte. Eh, bien, c’est mon histoire : la Sainte Vierge s’est servie de moi, puis on m’a mise à ma place (dans un monastère). J’en suis heureuse et j’y reste. » (authentique)
C’est dire la l’humilité de cette grande sainte. Lors de mes vacances, je suis allé à Nevers, j’y vais de temps en temps, ce qui m’a donné l’occasion d’aller lui rendre visite, d’aller voir son corps. C’est un petit bout de femme mais avec une très grande foi, une très grande disponibilité et une très grande humilité.
http://www.sainte-bernadette-nevers.com |
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