Mickaël's profileEspace perso du père Mic...PhotosBlogListsMore Tools Help

Blog


    February 23

    Emmanuel HENRIOT

    Emmanuel une chance !

     

     

                « Emmanuel une chance ! » je ne fais que reprendre une expression de Marie, jeune du secteur du Rethélois, Porcien, Retourne. En effet, elle se réjouit de connaitre Emmanuel HENRIOT et de l’avoir rencontré. Voici ce qu’elle dit : « Qu’elle chance pour nous, jeunes chrétiens, parfois mis a part à cause de notre foi, de voir que nous ne sommes pas seuls à croire et à vouloir bouger pour le Christ. »

                « Manu » est un jeune de 23 ans, originaire d’un quartier périphérique de Reims. C’est par le chant qu’il continue sa vie de chrétien. Etudiant en musicologie, il est membre actif de l’aumônerie des étudiants de Reims. Il aime animer les rencontres de jeunes, la liturgie (messes et autres célébrations).

                C’est dans sa paroisse qu’il a découvert la foi. Aujourd’hui, il a choisi de mettre le Christ au centre de sa vie et de témoigner en son Nom. Par la musique, il désire exprimer, aux jeunes, mais aussi aux adultes, ce qui donne sens à sa vie : sa foi, sans cesse en questionnement, en murissement, ses convictions et ses doutes. C’est aussi la vie qu’il chante avec ce qu’elle a de beau et son poids de souffrance.

                Emmanuel a sorti, il y a un an, son premier C.D « Volonté de croire, volonté de vivre ». Par celui-ci, plutôt pop-rock, il souhaite rejoindre les jeunes, en les interpellant par le style de musique qu’ils aiment écouter. Il y « raconte » sa rencontre avec Dieu, avec le Christ et l’histoire de son cheminement avec ses doutes et ses joies et invite à une relation personnelle avec Jésus. En même temps, il se veut attentif à montrer que nous ne pouvons pas être chrétien tout seul, mais tous ensemble.

                Comme le dit Blandine, catéchiste du secteur, « tous ses titres sont de magnifique prière, voire même des projets de vie. Et les jeunes les chantent avec un enthousiasme formidable ». Les catéchistes et les parents sont aussi touchés par le témoignage qu’Emmanuel donne.

                A ce propos Marie me disait dernièrement : « Même des amis qui ne croient pas du tout en Dieu ont vraiment aimé et m’ont ensuite posé beaucoup de questions sur « qui est Dieu » dont ils entendent tellement parler et qu’ils n’ont jamais "rencontrés" ».

     

    Une association.

     

                "Volonté de croire" ce n’est pas seulement le nom d’un album, c’est aussi une association qui a vu le jour en septembre dernier. Elle a pour but de promouvoir et d’encourager les œuvres d’Emmanuel par l’organisation de concerts et l’enregistrement d’albums. Comme pour toute association, il est possible d’y faire quelques dons.

                Emmanuel donnera un « concert-veillée » le mercredi 22 Avril à 20h00 en l’église saint Nicolas. N’hésitez pas à y venir, tout le monde est invité, même si ce n’est que par curiosité.

     

                Pour les internautes :

     

    http://www.emmanuelhenriot.com

                            http://www.myspace.com/emmanuelhenriot

     

                Où écrire à Emmanuel et où envoyer les dons :

     

    Association « Volonté de croire »

    121, rue Gambetta

    51100 REIMS

    Taizé, une semaine pour les lycéens

    Message particulier pour tous les lycéens !

     

                Tous les ans, le diocèse de Reims-Ardenne organise une semaine à Taizé. Elle est conçue pour les lycéens du monde entier.

     

     

    Taizé, c’est quoi ?

     

                Taizé se trouve en France, dans le sud de la Bourgogne. C’est là que frère Roger fonda en 1940 une communauté œcuménique internationale. Les frères s’y sont engagés pour toute leur vie dans le partage des biens matériels et spirituels, au célibat et à une grande simplicité de vie. Aujourd’hui la communauté rassemble une centaine de frères, catholiques et de diverses origines évangéliques issus de plus de vingt cinq nations.

                Au cœur de la vie quotidienne à Taizé, il y a trois moments de prière commune avec les frères et tous les autres jeunes qui y sont. Les frères vivent de leur travail, Quelques-uns des frères vivent en petite fraternité au milieu des plus pauvres.

                Dès la fin des années 1950, des milliers de jeunes commencent à venir à Taizé pour participer aux rencontres de prière et de réflexion, semaine après semaine. La communauté c’est alors donnée pour mission d’accueillir les jeunes du monde entier afin qu’ils puissent se mettre en route, s’enraciner dans la spiritualité, découvrir les sources de la foi, prier avec la communauté, rencontrer d’autres jeunes de tous horizons, partager leurs questions, leurs certitudes, leurs doutes, leurs espoirs, devenir porteur de réconciliation, se préparer à prendre des responsabilités.

                Ainsi, venir à Taizé, c’est aller aux sources de l’Evangile, par la Prière, le silence, la recherche et la rencontre. C’est pourquoi nous invitons tous les lycéens à se rendre à Taizé avec le diocèse du 19 au 26 avril. Le transport se fera en bus. Pour celles et ceux qui souhaitent vivre cette expérience, il est préférable dans un premier temps de se faire connaitre en téléphonant au presbytère de Rethel au 03 24 38 41 50.

     

    Que va-t-on y faire ?

     

     

    Déroulement d’une journée-type à Taizé :

    8h 15 : prière du matin

    9h : petit déjeuner

    10h : rencontres

    12h30 : prière du midi

    13h : repas

    14h : répétitions de chants et temps libre

    15h30 : rencontres

    17h15 : goûter

    18h : rencontres

    19h : repas

    20h30 : prière du soir, puis silence avec les jeunes du monde entier à la cafétéria « Oyak »

     

    Le vendredi soir : la prière commune est suivie d’une prière autour de la croix. Le dimanche matin : célébration de l’eucharistie.

     

    La prière à Taizé

     

    Elle est caractérisée par deux éléments essentiels :

    Un décor simple mais propice à la prière, un espace vide recouvert d’un tapis, des icônes et un éclairage tamisé.

     

    De simples refrains fredonnés inlassablement et en toutes les langues, de manière à laisser les mots pénétrer en nous et travailler dans notre cœur même la prière commune terminée.

     

    Vous pouvez également

    Retrouver la communauté de

    Taizé sur internet à l’adresse :

    www.taize.fr

    February 17

    Pas le temps.

    Vraiment cette année (scolaire j'entends) ne sera pas une année de grande communication sur mon espace perso...
    Je ne suis pas beacoup chez moi, ce qui ne laisse pas beacoup de temps pour écrire.
    Cela dit, des articles sont en attente pour être publié. A bientôt.
    February 12

    Communiqué du diocèse.

    L’ARCHEVÊQUE DE REIMS                                       

     

     

     

     

     

    Serviteurs de l’unité

     

    Au mois de juin 1988, Mgr Marcel Lefebvre, supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, a conféré l’épiscopat sans mandat, et malgré l’interdiction formelle du Saint-Siège, à quatre prêtres de son institut. Par cet acte schismatique, il a encouru automatiquement l’excommunication, lui-même ainsi que les prélats concernés et ceux qui les suivraient en adhérant à leurs positions et à leur acte de séparation. Ce que l’on pouvait redouter est arrivé, avec la constitution progressive d’un groupe dont les membres n’adhéraient pas à l’ensemble de l’enseignement de l’Eglise catholique, notamment à plusieurs textes doctrinaux majeurs du Concile œcuménique Vatican II.

    Dans leur souci de travailler à la réconciliation, les Papes successifs ont multiplié les tentatives de rapprochement. Ce fut une entreprise très difficile, la plupart du temps sans grand succès. Certains prêtres et fidèles, attachés à leurs traditions et aussi à leurs pratiques liturgiques, ont néanmoins compris que l’unité de l’Eglise était plus importante, et ont retrouvé le chemin de celle-ci. Contrairement à ce que pensent beaucoup de gens, le fond du problème n’est pas d’abord d’ordre liturgique, et ce n’est pas une question de latin.

    La levée de l’excommunication des quatre évêques le 24 janvier dernier ne marque pas la fin de la blessure. Elle est un pas de plus pour rappeler à ces personnes et à ceux qui leur font confiance que le vrai Pasteur va sans cesse à la recherche de la brebis éloignée, jusqu’à ce qu’il l’ait retrouvée. La route est ouverte, mais elle passe par des étapes incontournables sur le sens de l’Eglise, le rapport à Dieu et au monde, la rencontre des cultures et des autres religions. Le Concile Vatican II, avec l’aide de l’Esprit Saint, s’inscrit profondément dans l’Ecriture et la Tradition de l’Eglise, qu’il illustre pour notre époque aux prises avec des situations nouvelles. L’histoire ne s’arrête pas en 1962.

    La route sera donc longue jusqu’au retour de la pleine communion qui doit être notre objectif et que nous voulons servir. Les rebondissements intervenus autour de cette mesure exceptionnelle, et le tourbillon médiatique qui n’a pas faibli depuis, montrent s’il était nécessaire que beaucoup d’efforts et beaucoup de vigilance sont indispensables. Il va falloir éprouver la sincérité de la demande du supérieur général actuel, s’entendre sur un processus de discussion, et


    peut-être prévoir ensuite un cadre adapté de prise en charge pastorale pour les chrétiens concernés. De toute façon, certains aspects ne seront en aucun cas négociables. Ils concernent non seulement les propos négationnistes ou révisionnistes infâmes tenus ces jours-ci, mais aussi les positions inadmissibles qui les sous-tendent. Une clarification s’impose.

    Etre serviteur de l’unité. J’en mesure toute la responsabilité et les conséquences. Avec le Saint-Père, je veux m’y engager en ouvrant ma porte à qui voudra dialoguer. C’est par une fidélité plus grande que nous progresserons, en nous souvenant que la charité appelle aussi un dialogue dans la vérité.

    Si la communication n’a pas été très heureuse dans cette affaire, j’espère comme Mgr Boishu que les diocésains qui seraient passés par des moments d’incompréhension, ou même qui auraient été blessés jusque dans leurs convictions, puiseront dans l’Evangile la force de leur attachement à l’Eglise. Je redis ma confiance aux prêtres, aux diacres, aux consacrés et aux personnes engagées dans la vie de l’Eglise diocésaine. Les Orientations pastorales, issues de la démarche synodale, sont claires. A l’écoute de la Parole de Dieu et de la Tradition de l’Eglise, nous voulons témoigner dans le monde d’aujourd’hui, guidés par l’Esprit Saint qui nous entraîne au large.

     

    5 février 2009

                                                                               + Thierry JORDAN

                                                                             Archevêque de Reims